Disponible le 08.07.2021
Jeudi 8 juillet 2021
Opéra

Tristan et Isolde de Richard Wagner

direction musicale de Sir Simon Rattle — mise en scène de Simon Stone

Date de captation
8 juillet 2021
Langues
Spectacle en allemand sous-titré en français
Réalisation vidéo
Bel Air
Territoire de distribution
Vidéo accessible dans le monde entier
Vidéo disponible en rediffusion jusqu’au
01.11.2021
Crédits photo
Jean-Louis Fernandez
ACTION EN TROIS ACTES
LIVRET DE RICHARD WAGNER
CRÉÉ LE 10 JUIN 1865 AU THÉÂTRE ROYAL DE LA COUR DE BAVIÈRE À MUNICH

NOUVELLE PRODUCTION DU FESTIVAL D’AIX-EN-PROVENCE
EN COPRODUCTION AVEC LES THÉÂTRES DE LA VILLE DE LUXEMBOURG

Direction musicale
Sir Simon Rattle
Mise en scène
Simon Stone
Scénographie
Ralph Myers
Costumes, concept original
Mel Page
Costumes, créations additionnelles
Ralph Myers, Blanca Añón García
Lumière
James Farncombe
Vidéo
Luke Halls
Chorégraphie
Arco Renz
Assistant à la direction musicale
Gregor Amadeus Mayrhofer
Chefs de chant
Levi Hammer, Rupert Dussmann
Assistants à la mise en scène
Robin Ormond, Ewa Rucinska
Assistante à la scénographie
Blanca Añón García
Assistante aux costumes
Angèle Mignot
Tristan
Stuart Skelton
Isolde
Nina Stemme
Brangäne
Jamie Barton
Kurwenal
Josef Wagner
König Marke
Franz-Josef Selig
Melot
Dominic Sedgwick
Ein Hirt / Stimme eines jungen Seemanns
Linard Vrielink
Ein Steuermann
Ivan Thirion*
Figurantes et figurants
Clément Amézieux, Sarah Anthony, Laetitia Beauvais, Elia Ben Nafla, Sidney Cadot-Sambosi, Edgar Chermette (enfant), Céline Deest, Latifa Elatrassi, Laurent Ernst, Antoine Fichaux, Jean-Marc Fillet, Ali Himene, Samuel Karpienia, Inès Latorre, Laurie Ravaux
(suite)
Timothé Rieu (enfant), Leila Saadali, Franck Soussou, Ruddy Sylaire, Emile Yebdri
Chœur
Estonian Philharmonic Chamber Choir
Chef de Chœur
Lodewijk van der Ree
Orchestre
London Symphony Orchestra
*ancien artiste de l’Académie

J’aimais plus que tout Tristan : oh ! j’aimais tellement Tristan avec sa nuit et son râle interminable d’agonie sans espoir.

Paul Claudel, lettre de 1907

L’honneur exigeait un philtre de mort, l’inconscient a répondu par un philtre d’amour. Et la passion interdite, trop longtemps refoulée, éclate soudain au grand jour, rompant toutes les digues. Jamais le désir inextinguible n’a été exprimé avec autant de puissance que Wagner dans Tristan et Isolde, représentation la plus absolue de l’amour-passion en Occident. Mais cette consomption qui jamais ne s’arrête, et fait souffrir autant qu’elle fait jouir, est-elle un savoir mystique ou une dangereuse illusion ? Pour les amants sacrés, la dissolution dans la nuit éternelle semble être la seule issue possible. Wagner craignait que son opéra ne rende fou ; pour le spectateur submergé par les vagues de la mélodie infinie jusqu’au paroxysme final, Tristan et Isolde représente une expérience unique. Et pour apparier le fond brûlant et la forme pure, il fallait réunir rien moins que Sir Simon Rattle à la tête du London Symphony Orchestra ; Nina Stemme et Stuart Skelton, mythiques interprètes des rôles-titres ; et Simon Stone, idéal pour révéler ce qu’un tel soleil noir signifie pour nous aujourd’hui.